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Protection des animaux : par où commencer quand on veut s’investir ?

Oh, vous vous intéressez à la cause animale ? Quelle drôle de coïncidence, moi aussi ! Bon, après cette introduction bien vaseuse et tout sauf naturelle, je m’en vais vous parler de nos amis les animaux et de ce que l’on peut faire pour les défendre et les protéger. Dans les grandes lignes bien sûr, parce qu’il leur arrive tellement de choses à ces malheureux, que tout résumer en un seul article relève de l’impossible…

Je vais ressortir mon sondage préféré, celui qui affirme que 80% des français sont préoccupés par le sort des animaux (IFOP, 2017). C’est fantastique, c’est incroyable, c’est absolument génial (je n’ai plus de synonymes) sauf que de la pensée à l’acte, il y a évidemment plus qu’un fossé, peut-être un pic, ou un roc, ou une péninsule… Aujourd’hui avec Les Petites Chroniqueuses, nous sommes là pour vous accompagner dans votre volonté de changement. Pourquoi « changement » ? Parce qu’on peut être la personne la plus empathique du monde, un peu comme Lady Bel-Air, certaines mœurs sont tellement bien profondément ancrées dans notre société qu’on ne se rend pas forcément compte que ce sont de mauvaises habitudes, et en l’occurrence, qu’elles peuvent être très mauvaises pour nos amis les bêtes et leur nuire malgré nous.

Mademoiselle Adèle : "Procédons par étapes !"

► J'ai des animaux domestiques chez moi
► Je veux personnellement contribuer à limiter la
souffrance animale
► Je veux soutenir une association
► Je veux changer ma manière de vivre au quotidien
► Je veux m'impliquer sur le terrain !

Ce petit guide se veut être une aide et non une doctrine, vous n’êtes bien entendu pas obligé(e) de suivre toutes les étapes, et sachez qu’il n’y a pas de grand(e)s ou de petit(e)s militant(e)s dans la protection des animaux. Chacun(e) y met un peu de sien, et ce sont déjà plusieurs dizaines de vies animales non-humaines qui sont épargnées !

J’ai des animaux domestiques chez moi : #ADOPTDONTSHOP


Minouche, Choupette, Cracotte, c’est rare dorénavant d’avoir grandi sans avoir un petit animal à poils, à plumes ou à écailles à ses côtés. Des êtres qu’on aime, qu’on cajole, qui sont parfois considérés comme des membres à part entière de la famille. Pourtant, de manière incompréhensible, chaque année le taux d’abandons des animaux de compagnie explose aux portes de l’été : entre 60 000 et 10 000 rien que pour 2018, selon le journal La Croix. Résultat, des refuges surchargés… Combien sont-ils à être morts de faim dans les rues (non, un animal domestiqué NE SAIT PAS se débrouiller seul dans la nature) à cause d’un simple caprice ? Le problème vient de la trop grande facilité de se procurer des animaux : les animaleries s’approvisionnent en bébés chiots, chatons, lapereaux (parce que c’est tellement plus mignooooooon) auprès d’élevages trop souvent illégaux, aux conditions de vie déplorables et où règne la maltraitance, à l’instar des élevages d’Europe de l’Est fournisseurs des Yorkshire, Spitz et autres Chihuahuas.  Quand le bébé aura grandi et sera moins mignon, ou que le Club Med de Bora Bora vous dira que non, les bêbêtes ne sont pas acceptés pendant vos vacances, il ira rejoindre  les 50 000  chiens et chats euthanasiés chaque année en France (Ministère de l’Agriculture et de la Pêche, 2009).

ADOPTEZ ! En ce moment presque 4000 animaux attendent dans les refuges de la SPA de trouver leur foyer pour la vie. On ne le répétera jamais assez, mais adopter en refuge, c’est sauver 2 vies : celle de l’animal que vous adoptez, et celle de l’animal qui prendra sa place. Contrairement aux idées reçues, adopter en refuge, c’est une bonne affaire : 250 € pour un chat stérilisé et vacciné, ce n’est PAS CHER ! Et puis franchement, se dire qu’on répare le petit cœur brisé d’un animal qui a sûrement été abandonné, maltraité, voir les deux, c’est pas ce qu’il y a de plus chouette ?

PRÉVOYEZ ! Un animal de compagnie, c’est ni plus ni moins qu’un gosse : besoin d’attention,  de nourriture, d’espace, de s’amuser, de temps… C’est la fausse bonne idée d’adopter un petit cochon d’Inde pour se sentir moins seule pendant ses soirées révisions de partiels pour qu’au final ce soit papa/maman qui se le coltine. Fausse bonne idée également d’adopter un Husky sibérien quand on vit dans un 20m²… Et les poissons rouges, PAS DANS DES BOCAUX RONDS !

  • Un départ en vacances ? Pensez aux chenils ou aux pensions, ou alors aux dog ou cat sitters qui peuvent effectuer des visites à domicile, comme sur le site Animaute.
  • Des gros frais vétérinaires ? On est suffisamment intelligents pour avoir inventé des assurances et des mutuelles spéciales animaux ! Sur SantéVet par exemple, pour 20€ / mois, 70% des frais vétérinaires de votre chat sont couverts. 

STÉRILISEZ ! Ok, les chatons aux petites patounes toutes blanches comme des petites chaussettes c’est vraiment à croquer, mais le soucis c’est que tous n’ont pas la chance de naître au chaud dans un foyer douillet entouré d’amour et de plaids IKEA. Naître chat errant, c’est connaître le froid, la faim, ou d’autres sorts bien plus barbares quand on a la malchance de croiser des gens pas nets, c’est aussi un grand risque de finir en fourrière et sous l’aiguille de l’euthanasie, ce qui recommence le cercle vicieux évoqué plus haut. Tant de vies gâchées pour rien : en l’espace de 4 ans, une chatte non stérilisée peut avoir jusqu’à 20 000 descendants ! (à raison de plusieurs portées par an et si chaque portée se reproduit plusieurs fois… faites le calcul). Pour éviter ce désastre, il existe une solution plus qu’efficace : la stérilisation ! Ça ne fait pas mal à votre animal, ce n’est pas contre-nature , et ce n’est pas cher : moins de 100 € pour un mâle et maximum 150 € pour une femelle.

ACCUEILLEZ ! Depuis quelques années, vous avez également la très honorable possibilité de devenir Famille d’Accueil auprès de refuges et d’associations. En quoi ça consiste ? Pour décharger les refuges, vous pouvez héberger chez vous, pour une durée déterminée ou non, chat, chien ou NAC (Nouveaux Animaux de Compagnie) jusqu’à ce qu’ils soient adoptés définitivement par quelqu’un d’autre. Pourquoi c’est avantageux ? Parce que tous les frais lié à l’animal (soins, nourritures, etc.) vous sont avancés par l’asso ! C’est bénef’ pour vous et pour la petite boule de poils qui n’a pas à connaître le stress d’un environnement en refuge.

D'un point de vue économique avec Miss Peggy

Le budget annuel consacré à un chat s'élève en moyenne 
à 750 €,
ce qui inclut le minimum : frais vétérinaires,
nourriture et litière. Pour les chiens, en fonction
de la taille, il peut varier de 280 à 950 €.

Liste non exhaustive d’associations de protection animale sur Rennes et ses alentours proposant des animaux à l’adoption, ainsi que la possibilité de devenir Famille d’Accueil : 

Je veux personnellement contribuer à limiter la souffrance animale  :


SIGNEZ ! L’un des meilleurs moyen de s’investir à son échelle de citoyen « lambda », c’est de faire entendre sa voix à travers des pétitions. Signer une pétition ne vous engage à aucune contrepartie financière, le plus gros que vous pouvez y laisser, ce sont vos données personnelles. Vu que des milliers de pétitions autour de la cause animale circulent actuellement sur le net, je vous ai concocté un bon Starter Pack rassemblant des luttes variées :

Pour l'abolition de la chasse à courre
Contre le Festival de Yulin
Contre la production de fourrure angora
Stop à l'élevage en cage
Contre les animaux dans les cirques
Contre le massacre des phoques
Pour l'abolition de la corrida
Stop aux expériences sur les animaux

BOYCOTTEZ ! On sous-estime trop souvent son pouvoir de consommateur ! Pourtant, boycotter des marques ou des lieux est un sacré pied-de-nez aux industriels et autres dirigeants qui n’en ont que cure des animaux (pour être polie). Et même si la souffrance animale n’est pas forcément visible au premier abord dans un produit que vous achetez, il y a de fortes chances pour qu’à un moment de la chaîne de fabrication, un animal ait pâti de la cadence, de la surconsommation, de la mondialisation, etc. Quelques astuces à retenir par cœur pour éviter les pièges : 

  • Bye bye le Nutella ! On bannit tous les produits contenant de l’huile de palme, dont la surproduction en Indonésie est en train de condamner les orangs-outans et la forêt toute entière.  Parmi les marques typiques contenant de l’huile de palme, on trouve :  Ferrero (Nutella mais aussi tous les produits Kinder), Nestlé (les barres chocolatées telles que KitKat), Haribo, LU (en particulier les Granola et les Pailles d’Or), Belin (gâteaux apéritifs), Herta, Bonduelle, Sodebo…  Par sécurité mieux vaut boycotter la marque entière ! 
  • Attention à la coco ! La noix de coco a le vent en poupe, normal : c’est bon, c’est plus digeste que le lait, et ça le remplace très facilement dans tout type de recettes. Mais attention à la manière dont elle est récoltée ! Bien conscients du succès de leurs fruits, les producteurs de noix de coco ont trouvé une astuce imparable pour le récolter deux fois plus rapidement : réduire en esclavage des singes et leur apprendre à aller cueillir les noix de coco dans des arbres hauts perchés… Le principal soucis est qu’il est très difficile de savoir COMMENT la noix a été récoltée, ce n’est pas vraiment le genre d’infos qui se précisent sur les étiquettes.  Pour les produits transformés, le mieux est de voir  sur le site Internet de la marque si elle a signé une charte s’engageant à respecter les animaux, ou leur envoyer directement un mail. 
  • Envie d’une omelette ? Lady Bel-Air a plein de super bonnes recettes à vous conseiller pour ça, mais à une condition : pas d’œufs de poules élevées en batterie !  Imaginez l’Enfer sur Terre : 16 poules par mètres carré, sans accès à l’extérieur ni aucune forme de lumière naturelle,  condamnées à pondre non-stop pendant un an avant d’être envoyées à l’abattoir. Sans parler des poussins mâles qui sont broyés vivants à la naissance… Le sort des poules élevées au sol ou en plein air n’est guère plus enviable ; privilégiez donc le BIO et le LOCAL !  Pour vous repérer,  les œufs doivent obligatoirement porter des indications  sur les coquilles :  3 = œufs de poules en batterie / 2 = œufs de poules élevées au sol / 1 = œufs de poules en plein air / 0 = œufs de poules bio.  Le Label Bio est la garantie minimale d’une  souffrance animale moindre. 

Lady Bel-Air vous explique comment un simple clic peut faire la différence !

Le site Animal Webaction vous propose de faire des 
dons de croquettes et de matériels aux refuges en
difficulté sans débourser le moindre centime et sans
même bouger de chez soi. Comment est-ce possible ? En
monétisant les clics que vous effectuez sur leur site
avec de la publicité ! Plusieurs clics par jour,
tous les jours, et bingo !

En ce qui concerne les lieux à boycotter,  voici un TOP 5 conçu par notre chère Mademoiselle Adèle  et que vous pouvez aisément vous faire tatouer afin de bien le retenir : 

  1. Les cirques : est-il vraiment besoin de rappeler qu’un éléphant qui se dresse sur ses pattes arrières pour faire rire le public et qui passe sa vie à se faire trimballer en camion sur les autoroutes, c’est ce qu’il y a de plus abjectement contre nature et immoral ? Nous à la rédaction y’a que Le Cirque du Soleil qu’on aime bien.
  2. Les delphinariums : Marineland et compagnie, on oublie direct. Quand on pense aux scandales de  SeaWorld, aux États-Unis , qui détient le record d’orques décédées en captivité, il n’y a pas de raison qu’à Antibes ce soit différent, un animal marin N’EST PAS FAIT pour vivre dans un bassin.  De plus, contrairement aux zoos, les delphinariums ont encore l’autorisation de prélever des espèces dans la nature, ce qui est 1) scandaleux et 2) pratiqué n’importe comment par les Russes ou les Japonais.
  3. Les fast-food : on ne se laisse pas influencer par le green washing de McDonald’s, on ferme les portes des KFC et autres Burger King, ce n’est pas parce qu’ils se fournissent auprès d’agriculteurs français comme ils aiment l’annoncer que le poulet qui se trouve dans ton bucket n’est pas tout  OGMisé et mort dans d’atroces souffrances.
  4. Les zoos : alors bien sûr on ne va pas faire de généralité, car n’oublions pas que l’objectif premier des parcs zoologiques sont la conservation et la protection, mais typiquement Planète Sauvage qui est détenu par une multinationale spécialisée dans les loisirs et les vacances, c’est non. Les animaux c’est un sujet, les piscines à boules une autre.
  5. Les courses hippiques : le rapport qu’entretient l’homme avec le cheval est controversé dans le militantisme animal ; personnellement je ne sais pas trop quoi en penser, mais Jour de Chance et Pute du Bengale (les vrais auront la réf’) qui sont forcés de courir comme des tarés à coup de cravache et de mors qui leur défonce la mâchoire, le tout pour une foutue histoire d’argent, pas question de cautionner ça. 

Je veux soutenir une association :


Quand vous lisez toutes les pétitions que je vous ai proposé de signer, vous vous rendez compte qu’il y en a du chemin à parcourir avant que plus aucun animal ne souffre des actions des hommes sur cette planète… Et c’est justement parce qu’il y a tant à faire qu’il existe, et c’est tant mieux, moults associations de défense animale. Comment faire pour s’y retrouver ? Comment définir les combats qui vous sont prioritaires et, en conséquence, comment choisir à quelle(s) organisation(s) reviendra votre soutien, qu’il soit financier, matériel ou moral ? Pardi, avec les Petites Chroniqueuses nous sommes là pour ça !

Ladies and gentlemen, ci-dessous une liste non exhaustive encore une fois, d’associations de protection des animaux rangées par catégorie :

Pour ceux qui veulent lutter contre la chasse :

L’Association pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) s’est donné pour mission de protéger la faune sauvage et de préserver le patrimoine naturel, mais aussi défendre les droits des usagers de la nature.  Elle mène entres autres des campagnes comme la protection des loups ou la préservation des oiseaux migrateurs, la réhabilitation des animaux dits « nuisibles », l’interdiction de poisons dans la nature… 

Pour ceux qui veulent abolir l’élevage des animaux pour l’alimentation :

On ne présente plus L214, qui a pour volonté de stopper l’exploitation de tous les animaux dans l’industrie alimentaire, et plus globalement, de transformer les habitudes alimentaires de la société pour un rapport à la terre et au vivant plus respectueux. Devenue célèbre grâce à la diffusion sur les réseaux sociaux de ses vidéos choquantes filmées au sein d’abattoirs ou d’élevages, l’asso œuvre auprès des lobbys pour l’amélioration et le respect du bien-être animal dans le milieu agricole. Bonus, elle recense également les prises de position des personnalités politiques française autour de la cause animale.

Pour ceux qui veulent protéger les océans :

Sea Shepherd, fondé par l’ancien co-président de Greenpeace, le capitaine Paul Watson, a pour vocation de conserver la biodiversité des océans du monde entier et de freiner / arrêter la destruction d’écosystèmes marins. L’association organise de nombreuses actions de terrain, comme empêcher le massacre d’espèces marines (baleines, tortues, dauphins, requins…), ou encore s’interposer avec des baleiniers transgressant les lois internationales.

Pour ceux qui veulent lutter contre l’industrie de la fourrure :

Avec une grande efficacité, Mode Sans Fourrure lutte contre l’utilisation de la fourrure dans l’industrie de l’habillement, et elle a déjà convaincu plusieurs grandes marques de mode de bannir cette matière de leurs collections de vêtements. L’association se bat également pour une sensibilisation auprès des consommateurs, en apprenant notamment à distinguer la vraie de la fausse fourrure dans le commerce.

Pour ceux qui veulent protéger les ours : 

L’association Animals Asia mène un combat bien précis, celui de mettre fin, en Chine et au Vietnam, à l’élevage et l’exploitation des ours à collier, dont la bile entre dans la composition de produits ménagers et d’ingrédients de la médecine traditionnelle. Ces magnifiques animaux sont oumis à une torture permanente. Chaque année, l’association réussit à en sortir quelques-uns des fermes à fourrure pour les soigner dans son sanctuaire, où il est possible de devenir parrain d’un ours ! Animals Asia se prononce aussi contre la consommation de la viande de chat et de chien en Asie.

Pour ceux qui veulent lutter contre la corrida : 

La corrida en France est en train de vivre ses derniers jours. Le Comité Radicalement Anti Corrida (CRAC) souhaite profiter de l’indignation générale provoqué par cette pratique auprès des citoyens pour instaurer de nouvelle lois visant son abolition totale, comme par exemple interdire dans un premier temps l’accès aux corridas aux mineurs.

Pour ceux qui veulent s’investir dans leur université : 

Sentience, association dont le patronyme signifie la capacité qu’ont les êtres vivants à ressentir des émotions, est en pleine expansion. Elle est l’initiative d’étudiants souhaitant sensibiliser leurs camarades à la question animale, en mettant en place des conférences, des débats, en boycottant certains cours jugés spécistes, en lançant des pétitions… Actuellement, l’asso possède des antennes dans les facs de Rennes, Lyon, Paris, Metz et Lille.

Pour ceux qui s’intéressent au droit : 

Fondées par des avocats, l’association Animal Justice et Droit s’est fixé comme objectif d’améliorer le sort des animaux dans la juridiction actuelle, où c’est franchement pas le top niveau pour eux. Renforcer les droits des animaux, qu’ils soient de compagnie, d’élevage ou sauvages, par exemple en durcissant les sanctions de ceux qui leur font du mal… L’association reconnaît donc l’animal non humain comme un individu à part entière.

Pour ceux qui veulent s’essayer à la politique : 

On triche un peu car il s’agit d’un parti politique et non d’une association, mais l’initiative est plus que louable. Premier parti politique français monothématique et donc uniquement consacré à la protection des animaux, le Parti animaliste part en campagne pendant les élections législatives, européennes, municipales, pour proposer des candidats à un pouvoir décisionnaire, ce qui serait une avancée majeure pour la cause animale. Là c’est du sérieux ! 

D’autres associations de protection des animaux à explorer pour aller plus loin, par curiosité, pour se documenter…  One Voice / Fondation Brigitte Bardot / Fondation 30 Millions d’Amis / PETA / SPA / CIWF / Welfarm / WWF / FLAC / Fourrure Torture…

D'un point de vue juridique avec Madame Kris

En France, les animaux ne sont reconnus comme des 
êtres vivants doués de sensibilité, et non plus
comme de simples biens meubles, depuis l'année 2015
seulement !

Je veux changer ma manière de vivre au quotidien : #GOVEGAN!


Sur le pourquoi du comment des bienfaits de cette transition à la fois pour vous et pour les animaux, et sur les manières  d’y parvenir sans verser trop de sang, de sueur et de larmes, je ne peux que vous renvoyer vers notre article recommandé sur le Petit Futé Veggie par notre routarde végé en chef, Dame Jaune : Pourquoi et comment devenir végétarien. Bon voyage !

Je veux m’impliquer sur le terrain !


Comme vous peut-être, je fais partie de ces gens qui ont BESOIN de se sentir utiles, sinon je déprime. Ne pas assister aux changements pour lesquels on se bat, ça peut être frustrant. Si donner des sous sans résultats en retour ou vous époumoner en manif’ ce n’est pas ou plus votre truc, voici ce que vous pouvez faire pour porter votre aide aux animaux en direct, de manière concrète :

PROMENEZ-VOUS ! Un doux euphémisme pour vous proposer de participer aux actions de l’association AVA (Abolissons la Vénerie Aujourd’hui), qui organise des sorties en forêt pour déstabiliser les équipages de chasse à courre et essayer de les empêcher de traquer du gibier. Pour rappel, la vénerie ou chasse à courre est une pratique d’un autre temps et barbare qui consiste à poursuivre un animal (cerf, sanglier ou lapin) avec une meute de chiens, jusqu’à épuisement, pour l’achever à l’arme blanche. Très active notamment en Bretagne et en Picardie, l’association AVA vous proposera de rejoindre son équipe de bénévoles qui patrouillent en forêts presque tous les week-end, caméra et appareils photos en main pour filmer les démonstrations de violence. Votre but est d’éloigner le gibier pour le mettre à l’abri de l’équipage. Attention, ce n’est pas sans risques, les veneurs ne sont pas réputés pour leur douceur et leur amabilité.

DEVENEZ STAGIAIRE ! Ça ne donne pas forcément envie dit comme ça, mais l’avantage du stagiaire, c’est que vous aurez plus de responsabilités qu’un simple bénévole, et que vous serez dans un véritable statut d’apprenant : au Centre Faune Alfort notamment, qui est un peu la référence en matière de refuge et de centre de soins animaliers, vous avez la possibilité d’effectuer un stage de quelques semaines à plusieurs mois, en vous impliquant auprès des équipes vétérinaires.  Soin de bébés écureuils, nourrissage de fouines, relâcher de rouge-gorges… et maintenant, ça donne envie ?

DEVENEZ ECO-VOLONTAIRE ! Même principe que le bénévolat ou le stage, mais avec un gros avantage en plus : ça peut se dérouler à l’étranger ! Pour l’avoir personnellement vécu, c’est une expérience sensationnelle et inoubliable. Des missions qui sont souvent concentrées autour de la protection des milieux naturels et des animaux sauvages, et pour lesquelles je ne peux que vous recommander l’association MakiGo Protecting The Natural World. Loin du business de certaines organisations d’éco-tourisme, cette association très impliquée vous offrira, contre une aide financière très raisonnable, de partir en Équateur ou au Bénin, dans des centres de réhabilitation et de soin de la faune sauvage.

ENCHAINEZ-VOUS ! Dans le sens littéral. Pour les plus téméraires, avec l’association 269 Life France, vous pourrez avoir l’occasion de participer à des opérations de blocage d’abattoir, ce qui implique de s’infiltrer illégalement dans le lieu et de s’enchaîner à la chaine de production pour la stopper. Une action controversée mais efficace si vous avez l’âme d’un révolté ; peut-être même aurez-vous la chance d’aider au sauvetage d’un animal condamné à mort. Attention, ce n’est pas sans risques, c’est une pratique illégale, vous  pouvez encourir des poursuites judiciaires. 

OUVREZ VOS PORTES !  La Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) vous donne la possibilité de créer votre propre mini refuge de biodiversité, chez vous ! Que vous ayez un grand jardin ou un petit balcon, en mettant en place des structures adaptées, vous pouvez accueillir sur votre terrain des petits animaux de proximité comme des oiseaux, des petits mammifères, etc, et être reconnu comme un partenaire officiel de la préservation des espèces. La démarche, accessible sur le site web de l’association, est incroyablement simple.

Le mot de la fin par Dame Jaune

Pour rappel : en France, un don à une association 
est déductible de vos impôts à hauteur de 66 à 75%.
Pour compléter vos connaissances sur la cause animale,
nous vous invitons à visiter les rubriques ANIMAUX et
VIDÉOS du blog.
Cet article vous a plu ?

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4 commentaires

  1. Bonjour,
    est-ce que vous savez s’il existe des engagements contractuels lorsque l’on veut s’inscrire dans ce type d’association ?
    Merci

    1. Bonjour, une adhésion à une association ne fait pas nécessairement de vous un membre actif de cette association ; si vous adhérez dans l’optique de faire du bénévolat, certaines associations demandent un certain investissement, et peuvent mettre fin à votre adhésion si vous restez inactive trop longtemps (ce sont des cas rares !). Le mieux est encore d’en discuter par mail avec l’association à laquelle vous souhaitez adhérer.

      1. Je ne suis plus sur le sites haltes aux maltraitances animales pas d explication je signe, commente régulièrement et aucune grossièreté du jour au lendemain déconnexion ???

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